Philippe Gallois, fondateur de SAGL, une agence d’Architecture spécialisée dans la conception-réalisation de plateformes logistiques a créé le label « Eco Logistics », un nouveau service exclusif qui répertorie en 27 points les initiatives possibles pour que le bâtiment s’engage concrètement sur la voie du respect de l’environnement.
Décliner dans cet esprit un ensemble de technologies applicables à la voiture est un rêve qu'il poursuit
depuis les nombreuses années où il s'investit dans la compétition automobile.
C'est à ce titre qu'il a convaincu Nicolas Vanier,
l'un des pionniers de l'écologie responsable de parrainer sa tentative de démontrer que le rallye auto le plus médiatisé pouvait être aussi l'occasion d'ouvrir de nouvelles voies écologiques, grâce à la
1ère voiture « verte » de lhistoire du Dakar
Cet engagement de Philippe Gallois pour le respect de l’environnement s’inscrit dans la continuité de l'esprit du Dakar cher à Thierry Sabine qui en avait fait le premier Rallye responsable avec notamment le déploiement du programme d’action lancé avec SOS Sahel et le souci de préservation des sites dits «fragiles» dans la préparation du parcours.



Parrainage de Nicolas Vanier

Le réchauffement climatique fait déjà des ravages. Je l’ai vu dans le Grand Nord que je sillonne depuis trente ans. Il va s’accélérer. Nous savons maintenant pourquoi et comment. L’activité humaine est responsable de cet emballement des températures qui se fait à un rythme trop rapide pour que la plupart des espèces puissent s’adapter. Les scientifiques prédisent que de 20 à 50 % d’entre elles vont disparaître dans le siècle. Nous savons aujourd’hui, et de façon certaine, que les émissions de gaz à effet de serre sont en grande partie responsable du réchauffement provoqué par l’homme. Maintenant, il faut agir avant qu’il ne soit trop tard car nous sommes au seuil de l’irréversible.
Quant on parle de gaz à effet de serre, on pense au transport et donc automatiquement à la voiture.
Il faut donc réduire son utilisation, augmenter sa rentabilité énergétique, mettre au point de nouvelles technologies, propres et n’utilisant pas ou peu, en tout cas de moins en moins  de combustibles fossiles dont nous savons qu’ils ne sont pas inépuisables. Des solutions apparaissent génératrices d’espoir pour ceux qui, comme moi et Philippe Gallois, pense qu’il s’agit plus d’une question de volonté que de capacité.
Le Rallye du Dakar constitue, à l'instar de la F1 dans d'autre domaine, un véritable laboratoire des innovations et des applications qu'elle peuvent concrètement trouver. Il est surtout une formidable vitrine médiatique qui peut être utilisée, comme le fut cette année le salon de l’automobile, pour tester et faire la promotion de ses solutions encore imparfaites mais qui vont dans le bon sens. Je ne fais pas partie de ceux qui pensent qu’il faut revenir en arrière, freiner des quatre fers. Ce n’est pas dans l’ordre du monde qui avance.
Mais avancer plus proprement, plus durablement fait maintenant partie de notre devoir.
Je soutiens donc le projet de Philippe que je connais depuis longtemps. Il a prouvé, en architecture, que sa préoccupation environnementale était une conviction et surtout, il l’a mise en application à de très nombreuses occasions. Ces bâtiments HQE (Haute Qualité Environnementale) font aujourd'hui référence. Sa connaissance de l'environnement du Dakar et son expérience des Rallyes-raids ajoutent tout le piment pour une très belle vitrine de nos idées.
Je sais qu'il conduira ce projet avec le même souci de perfection et les mêmes convictions.
Bonne piste à nous tous qui le choisissons comme étendard !


Nicolas Vanier